A Paris, la crise du logement est aggravée par la raréfaction des biens disponibles et la flambée des prix.
A la clé : l’exclusion des classes modestes, moyennes, des jeunes et des familles.
𝐔𝐧𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐟𝐚𝐜𝐭𝐨𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 :
- L’augmentation des résidences secondaires, des logements vacants et des locations touristiques réduit l’offre disponible (55 000 offres type Airbnb) et entraîne la baisse du nombre de résidences principales
- Le faible taux de rotation des logements sociaux et les niveaux de prix élevés limitent encore les possibilités de se loger.
- Le déséquilibre emploi/logement (1,7 emploi par actif) entraîne une forte pression quotidienne sur la ville.
- Le refus d’une approche métropolitaine et la priorité donnée aux bureaux accentuent la pénurie de logements.
Seule une action volontariste agissant sur plusieurs fronts peut aboutir.
Retrouvez l’ensemble de nos 110 propositions dans notre plaidoyer ci-dessous.